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Editos

Edito

L’Histoire s’écrit au présent mais se lit au passé. Nous donnera-t-elle demain quitus de nos renoncements actuels, de nos actes quotidiens, des choix de nos contemporains ? Comment jugera-t-elle, par exemple, la criminalisation croissante de toutes formes de solidarité ? Nos enfants et petits-enfants en décideront en conscience et en fonction d’événements dont, sans doute, nous ignorons tout encore…

Edito

« Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux, c’était du cinéma.
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l’paysage.
Les loups,
Les loups étaient loin de Paris

En Croatie, en Germanie.
Les loups étaient loin de Paris ». (1)

Edito

« Les gens ordinaires n’ont pas encore ressenti l’intérêt de faire la grève et d’en savourer les fruits. Pourtant, il y aurait de quoi s’offrir de belles journées. Il y aurait de quoi s’offrir à soi-même une belle émotion, libératrice, gentiment subversive, brève et forte. Faire la grève, ce serait, disons-le comme ça, une grande, une belle petite joie, j’en suis sûr. Ne serait-ce que d’un petit point de vue personnel, au ras du quotidien. » (1)

Edito

Dans vingt ans, comment les générations suivantes jugeront-elles nos silences, nos reculs, nos consentements ? Et puis surtout l’irresponsabilité inhumaine des décideurs qui, aujourd’hui, nous expliquent, comme si c’était évident, qu’il n’y a pas d’alternative au malheur, à l’horreur ?

Edito

 

Entre 2003 et 2011, un métallo a dirigé le Brésil. Il a changé le pays et la vie de millions de pauvres. Il vient d’être jeté en prison… Pour la bourgeoisie, il faut absolument éviter qu’il gagne à nouveau les élections présidentielles organisées cette année. Pouvons-nous nous taire ?
 

Edito

Mieux vaudrait ne pas avoir de pantalon troué pour grimper à l’arbre de l’éthique et de la bonne gouvernance. La N-VA n’en a cure. Avec elle, c’est « fais ce que je dis, pas ce que je fais ».

Edito

Dans les sondages, dans la vraie vie comme au pouvoir…

Edito

 

« Nous sommes désormais les destinataires de nos propres revendications. Il nous faut simplement avoir le courage de lire la lettre que nous nous sommes envoyée à nous-mêmes. Il ne s’agit pas de modérer ce qui est à l’œuvre. Il ne s’agit pas de négocier pour que le chemin nous soit un peu moins ardu. Il ne s’agit pas d’aménager l’invivable. Il s’agit simplement de ne pas le vivre et de ne le faire vivre à personne. »

Edito

Un élan de solidarité exceptionnel a fait l’actualité des dernières semaines. L’accueil des exilés qui transitent notamment par le Parc Maximilien à Bruxelles par d’ordinaires citoyens et quelques autres moins anonymes constitue sans doute un événement fondamental qui réconcilie la société et l’idée que nous nous faisons de la nature humaine. La publicité qu’il a reçue, le soutien qu’il a généré et la résistance notamment aux volontés de criminaliser cette fraternité «normale» sont un fait politique important. Il s’inscrit radicalement à l’opposé des valeurs dominantes.

Edito

La démocratie est un chemin étroit, escarpé, sinueux. Charles Michel, pilote « sous influence » de l’Etat « De Wever », nous précipite dans le ravin… Les dégâts collatéraux d’une politique fermement inhumaine à l’égard des étrangers s’amplifient dangereusement. Nous vivons en direct un changement de régime. Qu’en pense le patronat ?