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Editos

Edito

Des ressorts rouillés font grincer une mécanique néolibérale qu’on a crue bien huilée. Le débat sur le traité transatlantique entre l’Europe et le Canada (CETA) en est un exemple. L’illusion d’un consensus (« There is no alternative ») a volé en éclats.

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Au libre-échange transatlantique, nous opposons une volonté de coopérer, une vision partagée de l’avenir des travailleurs tirant vers le haut les normes sociales, environnementales et sanitaires sur les deux rives d’un océan qui… nous rapproche. Le développement économique est une préoccupation syndicale ici et là.

Edito

La concertation sociale irrigue la démocratie. Son asphyxie est un billet pour l’enfer totalitaire. Un aller simple…

Edito

Indignons-nous ! Sans retenue. Avec Force. Chaque fois que c’est nécessaire. Indignons-nous parce que notre capacité de nous dresser face aux violences faites aux travailleurs de Gosselies ou d’Axa, de Truck Technic ou de Makro, d’ici ou d’ailleurs, exprime d’abord une part d’humanité qui résiste à la barbarie capitaliste.

Edito

Sur papier, les diables devaient aller en finale. Sur papier, le Royaume-Uni ne devait pas larguer les amarres européennes. Sur papier, la grève du 24 juin ne devait pas « déranger la suédoise »[i]. Sur papier, la coalition des droites libérales et flamandes devait profiter d’un été ensoleillé - … sur papier !- pour concrétiser quelques mauvais coups.

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Travailleurs de tous les pays, craignez pour vos salaires, votre temps de travail et vos protections sociales : ils sont peut-être devenus des… « obstacles inutiles au commerce ». Les réformes des marchés du travail bourgeonnent dans l’Union comme l’acné sur l’adolescence. Et… comme l’anticipation d’un grand marché transatlantique pour les multinationales !

Edito

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se brise... Les travailleurs des services publics ont ramené les «kamikazes» à un principe de réalité !

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Les casseurs sont au « 16 ». Plus que dans la rue ! Plus que dans nos manifs ! Le premier président de la Cour de Cassation a pris sur son temps de midi, un dimanche, pour venir le dire avec force, sur un plateau de la télévision publique. En prenant la nation à témoin, il a déchiré une feuille de papier : en mettant en morceau le recto, on ne protège pas le verso, a-t-il expliqué. En cassant la Justice, c’est l’Etat que détruit le gouvernement fédéral. Fort. Inquiétant surtout parce que c’est précisément le projet politique de la NVA !

Edito

Nous sommes un contre-pouvoir. Nous sommes le dernier rempart qui tient, la tête haute, face à un gouvernement de tous les échecs. Face à la coalition des patrons et du pognon. Les pouvoirs nous cherchent. Leurs chiens de garde sont déchaînés.

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« Nous vivons tous au-dessus de nos moyens » dit Kris Peeters deux semaines avant le 1er mai, au quotidien économique et financier «L’Echo». Oser ce type d’affirmation, révèle d’abord à quel point on peut penser et vivre très haut au-dessus des réalités. Ensuite, c’est annoncer avec euphémisme que la guerre aux moulins à vent est déclarée…